MYÉLOME MULTIPLE : PREMIÈRE JOURNÉE NATIONALE D’INFORMATION LE 19 DÉCEMBRE Myélome multiple : première journée nationale d’information le 19 décembre
Cette journée a pour objectifs de répondre à la demande d’informations formulée par les patients atteints de myélome multiple et d’établir de nouvelles relations, plus directes, entre les soignants et les soignés, explique à l’APM le Dr Bruno Anglaret, oncologue au centre hospitalier de Valence, responsable de l’organisation des débats à Lyon.Grenoble, Lille, Marseille, Nantes, Nancy, Paris et Toulouse ainsi que Bruxelles participent également à cette manifestation, organisée avec le soutien du laboratoire Janssen-Cilag.Avec 3.600 nouveaux cas par an, le myélome multiple est le troisième cancer du sang, après le lymphome non hodgkinien et la leucémie. L’âge moyen au diagnostic est de 65 ans, mais on compte de plus en plus de patients entre 50 et 60 ans, souligne à l’APM le Dr Claire Mathiot, de l’Institut Curie à Paris, trésorière de l’IFM."En quinze ans, la maladie a énormément évolué au niveau thérapeutique, avec l’apparition de nouveaux médicaments. L’espérance de vie est ainsi passée de 2 à 5 ans environ", explique la spécialiste, justifiant ainsi la tenue de cette manifestation.Le programme sera présenté sous forme d’une émission de télévision, alternant reportages et commentaires d’experts, diffusée en multiplex depuis Paris. Les reportages porteront sur sept thématiques, poursuit le Dr Anglaret citant l’annonce du diagnostic, les mécanismes de la maladie, les options thérapeutiques, les traitements intensifs, autogreffes et allogreffes de moelle, les dernières avancées de la recherche présentées au congrès d’hématologie qui s’est achevé la semaine dernière à Orlando (Etats-Unis) et le rôle des associations de patients.Le développement de la recherche clinique fera également l’objet de nombreuses communications, afin de dédiaboliser cette étape essentielle à la mise au point de traitements, ajoute l’oncologue. "En France, les patients n’ont pas la culture de la participation aux protocoles de recherche clinique", craignant d’être considérés comme des cobayes humains, explique-t-il.A la fin de chaque reportage, d’une durée de cinq minutes, un débat sera organisé avec la salle dans chacune des villes participantes. Les réponses aux questions qui auront été débattues au niveau local seront synthétisées et commentées par les hématologues présents sur le site parisien lors de la conclusion finale.A ce jour, plus de 1.000 personnes se sont inscrites pour participer à cette journée en France, et quelque 120 personnes en Belgique, souligne le Dr Mathiot./ar/ajr

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19 décembre 2006

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